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Moultipasse :D


Genre tout de suite, vous croyez que j'ai regarder le 5ème élement..



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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 17:13

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# Posté le samedi 21 novembre 2009 12:47

Par soucis historique, je laisserai mon coca dans la voiture

Par soucis historique, je laisserai mon coca dans la voiture
Bon alors Pontoise? Ma foi, c'était plaisant, même si je n'y suis pas rester longtemps. Aucune photo, la flemme. Beaucoup d'artisans, de musique (encore les Dragons du Cormyr, mais que je n'ai pas vu jouer cette fois-ci) de la danse aussi, il y avait une bonne ambiance... Je n'ai rien acheter, c'était beaucoup trop cher.. Puis, je ne cherchai pas quelque chose en particulier, je me ferais ma propre robe.


J'ai pu voir les Druidettes, mais en coup de vent, dommage. J'ai passer un petit bout de temps avec Sir Elgi (ahah, content, hein? Que je te nomme ainsi), il a tenu sa promesse, il m'a offert une bière (que j'ai bu en toute vitesse).. Ah choucroute, ce doux fumet... J'ai pu voir le monsieur de l'échoppe médiévale, il m'a reconnu sur-le-champ, oh oh, vraiment gentil ce monsieur... Samedi prochain, si je ne fais rien de spécial, j'irais voir si je peux donner un petit coup de main à l'échoppe, j'ai vraiment besoin de me changer les idées :) J'ai aussi vu Dame Sylve avec le Maitre Queux de la troupe, et sa femme et leur petite fille. J'ai vu quelques gens que j'avais vu au Crosne, notamment un damoiseau qui avait de magnifique yeux, avec la Mouette, on étais aller chercher de l'hyprocras avec lui dans le coffre de la voiture.. Ouais enfin bon, il ne m'a pas reconnu du coup, je crois. J'ai aussi vu le monsieur de l'échoppe médiévale, mais celle de Paris, il m'a reconnu lui! J'ai vu quelques personnes d'internet aussi, mais ils ne m'ont pas reconnu. Enfin bref, en passant devant un stand avec Elgi, nous avons vu des sortes de flûtes.. Le nom? Des flûtes doubles, simplement. Elgi a demander au vendeur de faire une petite demonstration, et le son qui sortait de cet instrument était tout simplement enchanteur, j'ai beaucoup aimer.. C'est un instrument des pays de l'Est. Le prix.. Héhé.. 210 euros.


Enfin bref, je suis rentrée assez mécontente, avec l'humeur de chien de quelques personnes dont je ne citerais pas les noms qui m'ont fait rentrer plus tôt que prévu parce qu'elles ne s'attendaient pas a quelque chose comme ça et c'était trop déçevant pour elles. Non d'une pipe en bois, je suis bien fatiguée et je suis blasée. Je me sens mal, toujours la même routine de ce côté, je n'ai plus de but quand je me lève le matin, c'est quelque chose de déchirant.



# Posté le samedi 21 novembre 2009 12:27

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 17:16

Cosaques du Don

Les cosaques du Don sont une cosaquerie installée dans la région du fleuve Don en Russie.

Le berceau des cosaques du Don se situe près du fleuve Don en Russie. La principale ville cosaque de cette région est Rostov-sur-le-Don, actuellement la capitale de l'oblast de Rostov dans le Caucase russe.

Leur première apparition date du XVIe siècle, mais les premières grandes apparitions des cosaques du Don datent de l'époque des premiers Tsars russes.

À la différence des autres cosaqueries, création du pouvoir russe, les cosaques du Don sont endogènes, au même titre que ceux de l'Oural et du Térek. Ces formations cosaques se différencient de la cosaquerie ukrainienne, qui elle s'est développée exclusivement le long du Dniepr, également de manière endogène (Hetmanat cosaque et Zaporoguie).

Le statut de cosaque est un statut transnational, c'est-à-dire qu'il s'agit d'une nationalité à part entière, avec un système politique élaboré (généralement une Rada (assemblée militaire) et un ataman élu), une culture propre, mais également une langue qui diffère du russe, pour se rapprocher de l'ancienne langue ruthène.

En tant qu'hommes libres, les cosaques du Don avaient la réputation d'être incontrôlables et les premiers Tsars qui tentèrent de les mettre à leur services en firent les frais.

En effet, les cosaques n'obéissent pas à un monarque, mais uniquement à leur ataman.

Difficilement intégrables dans des lignes fixes, les cosaques du Don était réputés pour leur travail de courrier, de reconnaissance et de harcèlement des lignes en fuites.

À partir d'Ivan le terrible, les tsars de Russie vont s'attacher les services des cosaques du Don, notamment en leur envoyant, fournitures, munitions, vivres, tant pour s'adjoindre les services de cette cavalerie d'élite, que pour les maintenir dans un état de soumission, les empêchant de se retourner contre le pouvoir russe.

Les cosaques du Don connurent leur apogée durant les guerres entre la Russie et Napoléon Ier ; les cosaques du Don sont réputés pour avoir effectué par grand froid une traversée des Alpes réputée infaisable.

Ils sont également allés jusqu'à Paris, et ont combattus la Prusse et l'Autriche avec férocité, toujours dans l'objectif de protéger les frontières de l'Empire russe.

La cosaquerie est dirigée par une assemblée militaire, la rada, et par un ataman, élu à vie. La rada est dirigée par un commandant exécutif, lequel a quasiment autant de pouvoir que l'ataman, et dirige la cosaquerie avec lui.

Elle est répartie en dix armées :

1. L'armée du Don (celle de mon arrière grand père)
2. L'armée du Kouban,
3. L'armée d'Astrakhan
4. L'armée du Terek
5. L'armée d'Ouralsk
6. L'armée d'Orenbourg
7. L'armée de Semirétché
8. L'armée de l'Usuri
9. L'armée de Sibérie, basée sur les rives du fleuve Amour
10. L'armée du Transbaïkal

Chaque armée était composée de Sotjen et de régiments du Don.

L'armée du Don, la principale armée de la cosaquerie, pouvait mobiliser quasiment sans délais 70 000 « sabres » (cavaliers d'élite).

Les cosaques du Don était les plus organisés exceptés les cosaques de la Garde impériale.



Pourquoi cette article? Parce que mon arrière grand-père était un cosaque, et que j'en suis fière :)


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# Posté le samedi 21 novembre 2009 11:22

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* Demain, Pontoise *



# Posté le vendredi 20 novembre 2009 13:31

Modifié le samedi 21 novembre 2009 11:43